TESSL – 12 Nov

La symbiose :

Certaines espèces sont capables de s’associer de manière plus ou moins durable et d’en tirer des bénéfices réciproques. Cette étroite association doit être renouvelée à chaque génération pour être appelée une symbiose.

Ex : le lichen (algue et un champignon) / cellules végétales (théorie endosymbiotique des chloroplastes) / coraux (algues et polypes) / mycorhizes (champignon et racine)

Les symbioses sont à l’origine des nouvelles fonctions entre ces êtres vivants. Cette association a bénéfice réciproque permet la diversification d’espèces qui seules fonctionneraient moins bien ou ne fonctionneraient pas. Chaque être vivant se spécifie dans une fonction et accumule des mutations la rendant plus efficace.

La transmission des comportements nouvellement acquis :

Chez les vertébrés, les comportements non-innés (chant des oiseaux, chant des grenouilles, utilisation d’outils chez les primates,…) s’acquièrent par apprentissage et sont transmis à la génération suivante. Cette transmission est non génétique. Ces processus accroissent la biodiversité par diversification.

Diversification par sélection naturelle et spéciations allopatrique et sympatrique :

Spéciation : formation d’une nouvelle espèce en subdivisant une espèce existante.

Spéciation allopatrique : spéciation par isolement géographique (isolation de populations d’une même espèce)

Spéciation sympatrique : spéciation sans isolement géographique (au sein d’une espèce apparaît une nouvelle espèce)

TS – Solution exercice 7

Exercice 7L’origine des mutants Bar et UltraBar

On a 3 phénotypes possibles chez ces mouches :

[Ubu] = Sauvage = yeux normaux

[Bar] = Muté = en forme de barre

[Ultra-Bar] = Muté = en forme de barre et très réduits

On a plein de mouches [Bar] qui se reproduisent et parfois apparaissent des individus [Ubu] et des individus [Ultra-Bar].

Comment expliquer ce résultat en observant leurs chromosomes X ?

[Ubu] = 1 seule version du gène B sur le chromosome X

[Bar] = 2 versions du gène B sur le chromosome X

[Ultra-Bar] = 3 versions du gène B sur le chromosome X

La seule possibilité pour permettre l’apparition de chromosomes possédant plusieurs fois ou moins de fois le même gène est l’existence de crossing-over inégaux (encore plus rare que les crossing-over).

Les différentes versions du même gène présentes sur le même chromosome permettent de de constituer une famille multigénique si elles accumulent des mutations.

Schéma de masculinisation

masculinisation

BILAN

Les phénotypes masculin et féminin se distinguent par des différences anatomiques, physiologiques et chromosomiques.

La mise en place des structures et de la fonctionnalité des appareils génitaux se réalise sous le contrôle du patrimoine génétique se fait sur une longue période qui va de la fécondation à la puberté en passant par le développement embryonnaire et fœtal.

L’acquisition du sexe phénotypique masculin nécessite une double induction, génétique (gène SRY) et hormonale (testostérone et AMH), qui provoque la différenciation de l’appareil génital mâle (sexe phénotypique), alors que celle du sexe phénotypique féminin s’opère en l’absence de cette induction.

TP 13 – Sexe chromosomique, sexe gonadique et sexe physiologique

TP 13 – chromosomes

Partie 1 : Uniquement pour l’homme

  • succession des gènes et des hormones qui déclenchent les changements anatomiques
  • « tel organe indifférencié » deviendra « tel organe différencié »

Partie 2 : Les événements de la puberté

  • Qu’est ce qui est l’événement déclencheur de la puberté ? (Pensez à la mise en réserve, les hormones cérébrales sexualisante, l’activation des testicules et des ovaires)
  • Quelle est la succession des modifications après le déclenchement de la puberté ?
  • Comment changent les organes ?